Le nahuatl (ˈnaːwatɬ Écouter la prononciation en nahuatl), qui dérive probablement du mot « nāhuatlahtōlli » signifiant « parole claire, harmonieuse, qui rend un bon son » mais peut aussi se traduire par « son divin » ou « langue des dieux », est un groupe de langues parlées dans plusieurs pays d'Amérique du Nord et d'Amérique centrale par les Nahuas (groupe ethnique dont les Aztèques et les Pipils faisaient partie). Le nahuatl reste en particulier la langue indigène la plus parlée au Mexique. Elle compte plus de 1,5 million de locuteurs, principalement dans certains États méridionaux : Puebla, Veracruz, Hidalgo et Guerrero. La grande majorité des personnes connaissant le nahuatl — à l'exception des personnes âgées — ont aussi une bonne connaissance de l'espagnol, qui a eu une forte influence sur le nahuatl contemporain. Le nahuatl est aujourd'hui composé de plusieurs dialectes dont certains ne permettent pas l'intercompréhension.
Aztec codices (Nahuatl: Mēxihcatl āmoxtli [meː'ʃiʔkatɬ aː'moʃtɬi] ( listen)) are books written by pre-Columbian and colonial-era Aztecs. These codices provide some of the best primary sources for Aztec culture. The pre-Columbian codices differ from European codices in that they are largely pictorial; they were not meant to symbolize spoken or written narratives. The colonial era codices not only contain Aztec pictograms, but also Classical Nahuatl (in the Latin alphabet), Spanish, and occasionally Latin.
Although there are very few surviving pre-conquest codices, the tlacuilo (codex painter) tradition endured the transition to colonial culture; scholars now have access to a body of around 500 colonial-era codices.